Macron, après la dictature verte et la ruine, persiste à ignorer les Français

Une journée de colère méprisée par un pouvoir sourd
10 septembre 2025. Des dizaines de milliers de Français descendent dans la rue, bloquent routes, dépôts, gares, expriment leur colère contre un président qui a déjà étranglé le pays par ses taxes vertes, ses interdits, ses réformes iniques. Mais du côté de l’Élysée ? Rien. Silence glacé, arrogance intacte. Macron et son gouvernement se contentent de faire défiler 80 000 policiers dans les rues pour étouffer la contestation, et osent ensuite se féliciter d’avoir « mis en échec » un mouvement qui n’avait qu’une seule ambition : rappeler que ce pays n’en peut plus d’être gouverné contre lui-même.
La France en feu, le pouvoir en apnée
Partout, les blocages se sont multipliés : plus de 550 rassemblements, plus de 250 sites perturbés. Des cortèges massifs à Dijon, Lyon, Rennes, Paris. Des centaines d’interpellations. La colère s’est exprimée dans toute sa diversité : ouvriers, cheminots, enseignants, étudiants, petits entrepreneurs, retraités… Tous unis par la même rage de vivre dans une France qui se délite.
Et pourtant, la réaction du gouvernement se réduit à un chiffre : « 197 000 manifestants ». Comme si réduire la colère à un décompte policier suffisait à effacer la réalité : un pays fracturé, épuisé, humilié par une politique de mépris.
La dictature verte, la ruine et maintenant le mépris
Depuis des années, Macron impose ses dogmes :
La dictature verte, qui interdit de circuler, taxe jusqu’au moindre véhicule thermique, détruit les emplois de l’automobile et pousse des millions de Français vers la précarité énergétique. La ruine fiscale et sociale, avec des impôts locaux qui flambent, des loyers inaccessibles, une inflation alimentaire intenable, et des services publics réduits à peau de chagrin. La mise à l’écart de toute contestation, qu’il s’agisse des Gilets jaunes, des soignants, des agriculteurs, ou maintenant de ce 10 septembre.
Chaque fois, la même méthode : nier, mépriser, réprimer.
80 000 policiers contre 200 000 Français
Au lieu d’entendre la rue, Macron a sorti le carnet de chèques de la répression : 80 000 forces de l’ordre mobilisées, blindés déployés, interpellations massives. 540 arrestations, 415 gardes à vue, parfois pour de simples présences sur les blocages. Le message est clair : on ne discute pas, on écrase.
Le ministre de l’Intérieur a osé déclarer que les bloqueurs « n’ont pas bloqué la France ». Autrement dit : circulez, il n’y a rien à voir. Une phrase qui résume parfaitement la logique macroniste : la réalité n’existe que si elle correspond au récit officiel.
Le peuple ignoré, la fracture béante
Ce 10 septembre n’était pas qu’un mouvement social. C’était une révolte politique. Les cortèges scandaient un nom : Macron. Pas pour demander une réforme, mais pour contester l’ensemble de sa politique, son mode de gouvernement, son mépris permanent.
Car derrière les pancartes, il y a une vérité : les Français n’en peuvent plus. Plus de la vie chère, plus de l’autoritarisme écologique, plus de l’insécurité sociale, plus du sentiment d’être traités comme des enfants qu’on punit à coups de taxes et de sermons.
La fracture est désormais totale : un président barricadé à l’Élysée, un peuple qui hurle sa détresse dans les rues.
Et maintenant ?
Trois options se dessinent :
L’essoufflement, que le pouvoir espère en comptant sur la lassitude. Le durcissement, avec des blocages plus ciblés et plus violents si rien ne change. La convergence politique, qui pourrait transformer cette colère en véritable crise de régime.
Mais quoi qu’il arrive, ce 10 septembre restera comme une date révélatrice : celle où Macron a confirmé qu’il n’a plus aucune oreille pour écouter le peuple, seulement des yeux pour compter les CRS et un ego pour s’auto-congratuler.
Conclusion
Le président avait déjà imposé la dictature verte, il avait déjà organisé la ruine fiscale et sociale. Il choisit désormais le mépris absolu.
Face à des centaines de milliers de Français, sa seule réponse aura été la répression et l’arrogance.
👉 Le 10 septembre n’est pas la fin d’un mouvement. C’est l’acte de naissance d’une certitude partagée : Macron n’entend plus rien, il n’obéit qu’à lui-même.
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