Qui soutient la dictature verte de Bruxelles ? Et qui ose encore s’y opposer !

Par Guy de Lussigny – Août 2025
L’Europe dirigée par décret, applaudie depuis Paris
Depuis plusieurs années, l’Union européenne glisse vers un mode de gouvernance autoritaire. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, incarne cette dérive. Sous couvert de transition écologique, elle impose à l’ensemble du continent une avalanche de normes, de contraintes, et d’accords internationaux négociés en secret. Le dernier en date, un pacte commercial massif avec les États-Unis, a été signé sans consultation du Parlement européen ni des citoyens.
Ce n’est pas une dérive isolée : c’est un système. Et ce système s’appuie sur des soutiens politiques en France. Des partis qui, au nom de l’Europe ou du climat, valident une gouvernance qui s’éloigne chaque jour davantage de toute logique démocratique.
Les soutiens français de von der Leyen : gardiens de l’ordre bruxellois
Renaissance : le bras armé de la Commission
Le parti présidentiel Renaissance, pilier du groupe Renew Europe au Parlement européen, est le plus fervent soutien de von der Leyen en France. Emmanuel Macron en a fait l’égérie d’une Europe “libérale et responsable”. Mais derrière les beaux discours, Renaissance soutient sans réserve :
La mise en œuvre autoritaire du Green Deal, L’extension continue des compétences de la Commission, Les accords commerciaux engageant des centaines de milliards… sans vote.
Le soutien à von der Leyen est ici une ligne politique assumée. Renaissance ne se contente pas de suivre : il pousse la logique bruxelloise jusqu’à sa radicalité.
Europe Écologie Les Verts : l’écologie avant la démocratie
Les eurodéputés EELV ont massivement voté en faveur de la reconduction de von der Leyen. Leur soutien repose sur une priorité claire : l’urgence climatique. Mais cette urgence justifie-t-elle de passer outre les peuples ? Pour les Verts, la réponse est souvent oui.
Ils soutiennent une écologie punitive, centralisée, imposée par la norme et non par le consentement. Le Green Deal est leur totem. Peu importe s’il ruine les agriculteurs, tue l’industrie ou accroît la dépendance aux technologies américaines.
Parti Socialiste : l’ombre des socialistes européens
Le PS, via ses représentants au sein du groupe S&D, a lui aussi voté la reconduction de von der Leyen. En dépit de ses critiques de façade sur le “manque de social” de l’UE, il reste solidement arrimé à la machine bruxelloise.
Par calcul politique plus que par conviction, il accepte la logique : laisser la Commission gouverner, au nom de l’efficacité. En retour, le PS bénéficie de sièges, de budgets, de postes dans les institutions européennes.
Les opposants : peu nombreux, mais lucides
UDR : rupture assumée avec l’Europe technocratique
Depuis sa rupture avec Les Républicains en septembre 2024, Éric Ciotti a fondé l’Union des Droites pour la République (UDR), un nouveau parti clairement opposé à la gouvernance actuelle de l’Union.
L’UDR dénonce la “Commission des lobbies”, les traités signés sans mandat, et une écologie de contrainte qui ruine les classes moyennes. Ciotti a fait de l’opposition à von der Leyen un axe structurant de sa ligne politique : refus du Green Deal, défense de la souveraineté nationale, rejet de l’accord transatlantique.
Son discours, radical mais structuré, attire une frange croissante de l’électorat de droite, lassée d’une UE vécue comme punitive.
Rassemblement National : l’opposition constante
Le RN, de son côté, s’oppose systématiquement à von der Leyen depuis 2019. Jordan Bardella et Marine Le Pen dénoncent une Europe soumise aux États-Unis, destructrice d’emplois, et autoritaire dans sa prétendue transition verte.
Leur discours est clair : von der Leyen est illégitime. L’accord UE-USA, signé sans vote, est un scandale. Le Green Deal est un poison économique. Le RN refuse toute illusion de réforme de l’intérieur : pour eux, il faut renverser le système bruxellois.
Les souverainistes et indépendants : les voix de la résistance démocratique
Des figures comme Nicolas Dupont-Aignan, ou des mouvements comme Génération Frexit, mènent un combat plus marginal mais essentiel : celui de la démocratie. Ils dénoncent une UE post-démocratique, où les traités valent plus que les peuples, où la norme écrase le débat, et où l’écologie sert d’outil de domination.
Un clivage fondamental pour l’avenir
Ce débat n’oppose pas écologistes et anti-écologistes. Il oppose deux visions du pouvoir :
Une Europe verticale, autoritaire, gouvernée par décrets et accords opaques ; Et une Europe politique, fondée sur le débat, le vote, la souveraineté populaire.
Les soutiens français de von der Leyen ont choisi leur camp. Ils ont validé la signature d’un traité engageant plus de 1000 milliards d’euros sans aucun débat parlementaire. Ils ont cautionné la montée en puissance d’une Commission européenne qui impose des règles directement aux États, sans légitimité populaire.
Conclusion : il est encore temps de dire non
L’Union européenne est en train de se transformer. Elle n’est plus un espace de coopération. Elle devient un organe de contrainte. Les partis qui soutiennent cette dérive doivent être nommés. Responsabilisés. Contestés.
Et ceux qui s’y opposent doivent être entendus. Qu’on les aime ou non, leur combat est juste : défendre la démocratie contre l’autoritarisme vert.
Il est encore temps de réveiller les consciences.
Mais demain, il sera peut-être trop tard.
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