Interdits partout, liberté nulle part

Il fait 35°C à l’ombre, mais attention : interdiction d’allumer la clim avant 26°C. Vous avez une voiture diesel de 2012 ? Interdite dans la plupart des villes. Vous voulez louer votre studio mal isolé ? Illégal. Vous voulez construire une maison à la campagne ? Bloqué par le ZAN. Vous avez grandi libre ? Bienvenue dans la République de la norme et de la contrainte.
Depuis 2017, la France macroniste a lentement basculé dans une technocratie verte autoritaire, où le citoyen est sommé d’obéir, de se taire et de s’auto-culpabiliser. Et derrière le sourire communicationnel d’Emmanuel Macron, ce sont des armées de hauts fonctionnaires, d’ingénieurs bureaucratiques, de députés serviles, de ministres interchangeables et de pseudo-experts médiatiques qui organisent, imposent et justifient cette mécanique d’assèchement démocratique.
Climat : la climatisation est un péché d’État
Dernier scandale en date : la consigne gouvernementale d’interdire l’usage de la climatisation en dessous de 26 °C, même en pleine canicule, dans les écoles, hôpitaux, bâtiments publics. Pendant que Macron, Borne, Pannier-Runacher et leurs collaborateurs se rafraîchissent dans des ministères à 21 °C, les Français suffoquent au nom de la sobriété.
Le plus ironique ? Le même gouvernement pousse à installer massivement des pompes à chaleur… qui servent à climatiser. On subventionne leur achat, puis on interdit leur usage. Le sommet de l’absurde.
ZFE : la guerre contre les Français qui roulent
Sous la houlette de Barbara Pompili, Christophe Béchu et des maires écolos-subventionnés, le système des ZFE (Zones à Faibles Émissions) est l’exemple parfait de l’écologie à deux vitesses. Interdiction progressive de millions de véhicules Crit’air 3, 4, 5. Radars automatiques, amendes et contrôles sans appel. Aucun soutien réel pour changer de véhicule. Ruine des familles modestes en périphérie.
C’est le Paris de Hidalgo, le Lyon de Doucet, le Strasbourg de Barseghian qui donnent le ton : si tu n’as pas les moyens d’acheter une voiture électrique à 40 000€, tu n’as qu’à rester chez toi.
DPE, ZAN, RE2020 : la mort du logement accessible
La politique du logement est désormais gérée par une bureaucratie climatique impitoyable, avec la bénédiction de Guillaume Kasbarian, Olivier Klein, et de toute la technostructure du ministère de la Transition Écologique.
Les diagnostics de performance énergétique (DPE) interdisent aux propriétaires de louer des logements pourtant habitables. Le ZAN (zéro artificialisation nette) interdit la construction sur des terrains pourtant libres et achetés légalement. La RE2020 impose des normes de construction si strictes que plus personne ne peut se permettre de bâtir sans 80 000€ d’apport.
Le tout pendant que les promoteurs urbains bétonnent à tour de bras… mais dans les bons quartiers.
Énergie : taxes, hypocrisie et culpabilisation
Le Français moyen est sommé de couper le chauffage, d’éteindre les lumières, de vivre à 18°C l’hiver et 28°C l’été. Mais pendant ce temps : la France ferme des centrales nucléaires avant de se raviser, subventionne l’achat de PAC qu’on ne peut pas utiliser, laisse exploser les taxes sur le gaz, l’électricité, les carburants, et importe massivement du gaz de schiste américain ou du charbon allemand.
Et qui orchestre cette grande confusion ? Agnès Pannier-Runacher, l’Ademe, les think tanks subventionnés, le Haut Conseil pour le Climat, tous unis dans leur logique de transition punitive, sans débat ni pragmatisme.
Numérique, liberté, surveillance
Même l’écran est sous contrôle. Interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Surveillance algorithmique pour les JO 2024. Pass sanitaire imposé par QR code. Projet de carte d’identité numérique en lien avec vos démarches de santé, logement, mobilité.
Et derrière ce virage autoritaire ? Jean-Noël Barrot, Stanislas Guerini, les cabinets de conseil, les start-ups “citoyennes” financées par l’État. Le tout au nom de la “protection” et de la “confiance”.
Le système Macron : gouverner par la norme, détruire la liberté
La Macronie n’est pas une politique, c’est une machine. Une mécanique froide où chaque domaine de la vie est encadré, restreint, évalué, puis sanctionné. Une écologie punitive pour les pauvres, une liberté permanente pour les élites.
Elle repose sur des hauts fonctionnaires hors sol (issus souvent de l’ENA, du corps des mines, de la Cour des comptes), des ministres fantoches et jetables, une majorité parlementaire servile, des préfets zélés transformés en VRP de la contrainte, une presse subventionnée qui répète les éléments de langage sans jamais interroger la cohérence globale.
La France qu’on nous impose : une société du renoncement
Renoncez à votre voiture. Renoncez à votre maison. Renoncez à louer votre studio. Renoncez à climatiser votre salon. Renoncez à respirer tranquille. Mais surtout : restez silencieux.
Pendant ce temps, les responsables sont au frais, dans leurs SUV électriques de fonction, chauffés en hiver par géothermie publique, climatisés l’été par nos taxes, et convaincus d’être les sauveurs du climat.
Ce n’est pas de l’écologie. C’est du contrôle. Ce n’est pas du progrès. C’est du pouvoir. Et il est grand temps que cela se sache, que cela s’écrive, que cela se hurle.
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