A412 : l’autoroute du bon sens face à la folie verte

Par Guy de Lussigny

À chaque projet structurant, les mêmes caricatures réapparaissent : dreadlocks, slogans apocalyptiques, cabanes dans les arbres et appels à la désobéissance. Cette fois, ils s’en prennent à l’autoroute A412 en Haute-Savoie. Mais qu’on se le dise : ces militants ne défendent pas la nature — ils défendent leur religion. Celle du refus, de la régression, de la misère organisée au nom d’un climat sacralisé. L’écologie n’est plus une cause : c’est une arme pour tuer le progrès.

Ils veulent vous faire marcher — au sens propre

Pas d’autoroute, pas de train, pas d’aéroport, pas d’usine, pas de centrale, pas de voiture. À force de dire non à tout, que proposent les écolos ? De marcher pieds nus jusqu’au marché bio le plus proche ? De revenir à la charrette tirée par un âne ? Derrière leurs discours larmoyants se cache un mépris profond pour le confort, le travail, la mobilité, et surtout, pour les classes populaires. Leur monde, c’est celui des métropoles protégées, des dîners véganes et des festivals subventionnés. Le vôtre ? Qu’il crève.

L’A412 : une route de survie

La Haute-Savoie souffre. Embouteillages chroniques, routes saturées, camions coincés dans les bourgs, pollution stagnante. L’A412 n’est pas un caprice : c’est une nécessité vitale. Mais les écolos, eux, préfèrent bloquer. Leur argument ? Un crapaud. Une zone humide. Un bruit de vent dans les feuilles. Peu leur importe que des milliers de familles attendent ce projet depuis des années. Ce qui compte, c’est le rituel : dire non, saboter, occuper, salir, ralentir. Une France figée, momifiée, punie.

L’écologie comme arme politique

Soyons clairs : ces gens ne veulent pas “sauver la planète”. Ils veulent imposer leur vision du monde. Une société décroissante, appauvrie, où toute innovation est suspecte. Leur combat contre l’A412 n’est qu’un prétexte parmi d’autres. Ils ont détruit le nucléaire, ils étouffent l’agriculture, ils paralysent l’industrie, ils étripent les infrastructures. Et pendant ce temps, les autres pays avancent. Pendant que la Chine construit, pendant que les États-Unis innovent, la France bloque. Et applaudit ses propres bourreaux.

Stop à la terreur verte

Le plus grave ? L’État plie. À chaque menace de ZAD, chaque pétition hystérique, chaque happening médiatique, les gouvernements tremblent. Résultat : la peur s’installe. La peur de construire. La peur d’investir. La peur d’aller de l’avant. La peur de penser autrement que selon les dogmes verts. Mais cette peur n’est pas une fatalité. Il est temps de la briser. Il est temps de dire : oui à l’A412, non à la dictature verte.

Conclusion :

L’écologie n’est plus un projet de société : c’est un poison idéologique. Elle ne cherche pas à améliorer la vie, mais à la réduire. Elle ne veut pas préserver la nature, mais dominer l’homme. La bataille de l’A412 est un symbole : soit nous avançons, soit nous sombrons. Assez de reculades. Assez de soumissions. Il est temps de construire, de produire, de respirer. Et de laisser les crapauds chanter ailleurs.


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