Macron s’adresse au monde, pendant que les Français s’étouffent sous la dictature verte
Par Guy de Lussigny

Accroche : Emmanuel Macron prépare une nouvelle grande messe télévisée sur l’Ukraine, le Proche-Orient et l’ordre mondial. Mais dans les cuisines, les voitures, les champs, les ateliers, les Français, eux, luttent contre une autre guerre : celle que leur impose la dictature verte, déconnectée, punitive et hors-sol.
Article :
Mardi 13 mai 2025, Emmanuel Macron montera une fois de plus sur la scène médiatique pour parler au monde entier. Ukraine, Gaza, Russie, Europe, ONU… Avec des accents graves, il nous expliquera combien le destin de la planète est entre ses mains. Mais ce que les Français aimeraient entendre, ce ne sont pas des tirades géopolitiques. Ce qu’ils voudraient, c’est qu’il parle de ce qui les étrangle au quotidien : l’écologie punitive, les interdictions absurdes, les taxes écologiques, les restrictions de mobilité, les factures qui explosent au nom de la « transition verte ».
Car pendant que Macron joue au stratège mondial, les Français, eux, doivent trouver comment survivre à la tyrannie verte. Zones à faibles émissions (ZFE) qui interdisent les voitures de ceux qui n’ont pas les moyens de changer de modèle, taxes sur les carburants, interdictions de chaudières, pression fiscale sur le logement « mal isolé », multiplication des normes absurdes : voilà leur réalité. Une réalité d’injonctions permanentes, de culpabilisation, de sanctions, où chaque geste du quotidien devient un acte suspect face à l’autel climatique.
Macron se rêve en leader écologique mondial, mais il oublie qu’il gouverne un peuple qui n’en peut plus. Derrière les discours sur le « monde de demain », il y a le sacrifice des classes moyennes et populaires d’aujourd’hui. Derrière les grandes ambitions vertes, il y a le quotidien abîmé de millions de Français. Et surtout, derrière la façade progressiste, il y a un pouvoir autoritaire qui ne supporte ni la contestation ni la nuance.
La dictature verte, ce n’est pas seulement un concept politique. C’est une expérience vécue : c’est l’ouvrier qui ne peut plus rouler en diesel pour aller travailler, c’est le retraité qui vit dans une passoire thermique mais qui n’a pas les moyens de rénover, c’est l’agriculteur qui croule sous les normes, c’est la famille qui voit sa facture d’énergie exploser.
Alors oui, le 13 mai, Macron parlera au monde. Mais il laissera son propre peuple sans réponse, sans écoute, sans empathie. Ce peuple qui ne réclame pas un sauveur planétaire, mais un président qui comprenne qu’avant de sauver la planète, il faut déjà sauver les Français.
En savoir plus sur Stop a la dictature verte
Subscribe to get the latest posts sent to your email.